Campagne réalisée par PAF “Heureusement il y a des professionnels"

CAPSULE 1

L’AD repose sur un travail d’écriture exigeant et un procédé technique

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CAPSULE 2

L'AD permet la participation de tous à la vie culturelle

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CAPSULE 3

L'AD respecte l'oeuvre et garantit son objectivité

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CAPSULE 4

L'AD transmet la puissance émotionnelle d'une oeuvre

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CAPSULE 5

L'AD respecte l'auditeur et garantit son intégrité

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CAPSULE 6

L'AD transmet toutes les informations visuelles d'une oeuvre

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  • Audiodescription

    L’audiodescription (abréviation AD) audiovisuelle permet de rendre des films ou des contenus audiovisuels accessibles aux personnes déficientes visuelles. Une voix off qui décrit les éléments visuels de l’œuvre (actions, mouvements, expressions, décors, costumes, etc.) est placée entre les dialogues ou les éléments sonores signifiants.
  • Technicité

    En salle de cinéma, la personne déficiente visuelle est équipée d’un casque lui permettant de suivre le film en compagnie de spectateurs voyants. Pour les contenus télévisuels — comme pour les DVD — l’audiodescription et les sous-titres SM sont accessibles dans les options de configuration.
  • Sous-titres SM

    Les sous-titres pour sourds et malentendants (SM) — toujours réalisés dans la langue d’origine de l’oeuvre — transcrivent les informations sonores (dialogues et bande son). Les sous-titrages utilisent certains codes de couleur, de ponctuation et de placement pour indiquer les types de sons et leur source. Comme le sous-titrage d’une langue étrangère, le sous-titrage SM synthétise les dialogues afin de rendre agréable la lecture.

PAF s'engage

Pour le respect de l’œuvre

l’audiodescription transmet les informations visuelles, mais aussi leur puissance émotionnelle, leur esthétique et leur poésie

Pour l’objectivité

l’audiodescription ne doit ni interpréter ni vulgariser les images, mais les décrire. Les personnes déficientes visuelles n’ont pas besoin qu’on leur raconte le film, elles l’entendent

Pour le respect de l’auditeur

l’audiodescription et le sous-titrage SM ne doivent être ni pesants, ni fatigants; ils doivent faciliter le moment de plaisir

et considère


  • Qu’une bonne audiodescription est une réelle démarche artistique chaque fois renouvelée et ne peut en aucun cas devenir une technique automatisée.

  • Qu’il est important que voyants et malvoyants collaborent sur l’écriture d’une audiodescription.

  • Que l’audiodescription est un métier qui exige une pratique régulière.

PAF adhère à la charte de l’audiodescription française

PAF encourage les producteurs de contenus audiovisuels belges à adhérer à ses principes privilégiant ainsi la qualité et permettant l’exportation de notre patrimoine belge sur les autres territoires francophones.

Charte rédigée par Laure Morisset et Frédéric Gonant en 2008 et signée par : CNPSAA, Association Valentin Haüy, En Aparté, Titra Films, Arte, TF1, France Télévisions, SRF, Dire, SDI, UPF. Avec le soutien de Patrick Gohet (Délégué interministériel aux personnes handicapées), Michel Boyon (Président du CSA), La Scam et Gilbert Montagné.

PAF milite

Pour que l’audiodescription et le sous-titrage pour sourds et malentendants soient à considérer en termes d’obligations relatives à l’accessibilité à la culture (cf. directive européenne 2007, §64) et pas seulement comme un service occasionnel à la personne handicapée. A cette fin, l’audiodescription et le sous–titrage pour sourds et malentendants  doivent être envisagés en amont des budgets de production.

PAF retrace

  • 1975Etats-Unis. Gregory Frazier a l’idée de l’audiodescription en voyant son meilleur ami aveugle se faire décrire les programmes télé par sa femme.
  • 1988 – 1989Etats-Unis. Tucker de Francis Ford Coppola est le premier film audiodécrit.
    France. Indiana Jones et la dernière croisade de Steven Spielberg est le premier film audiodécrit en français.
  • Années 90L’audiodescription se développe au Royaume-Uni, en Allemagne, en Espagne, puis dans le monde entier.
  • 2007La directive européenne du 11 décembre 2007,article 64, stipule que « le droit des personnes handicapées et des personnes âgées à participer et à s’intégrer à la vie sociale et culturelle de la Communauté est indissociable de la fourniture de services de médias audiovisuels accessibles. Les moyens pour parvenir à l’accessibilité devraient comprendre, mais de manière non exhaustive, la langue des signes, le sous-titrage, la description audio et la réalisation de menus de navigation faciles à comprendre ».

    Et l’article 3 quater de prévoir : « Les Etats membres encouragent les fournisseurs de services médias qui relèvent de leur compétence à veiller à ce que les services qu’ils offrent deviennent progressivement accessibles aux personnes souffrant de déficiences visuelles ou auditives ».
  • 2008Rédaction de la charte française de l’audiodescription et reconnaissance par le secteur audiovisuel.
  • 2011Un arrêté du Gouvernement de la Communauté française prévoit notamment l’obligation pour les éditeurs de diffuser sur leurs services linéaires un certain nombre d’heures par an de programmes dits « accessibles », c’est-à-dire sous-titrés, interprétés en langue des signes ou audiodécrits.
  • 2025Date de l’accessibilité totale (infrastructures et contenus) annoncée par de nombreuses associations belges et françaises.
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